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Consommation de stupéfiants en Nouvelle-Calédonie depuis 2008

En Nouvelle-Calédonie, la procédure suivie pour l'importation de stupéfiants est directement issue de la Convention unique sur les Stupéfiants de 1961 (amendée en partie par le Protocole du 25 mars 1972). 

La direction des affaires sanitaires et sociales de la Nouvelle-Calédonie (DASS-NC), pour le gouvernement, délivre à l'importateur, pour chaque substance à importer et pour chaque opération, un certificat officiel d'importation (COI) numéroté dont un duplicata est remis à la direction des douanes de la Nouvelle-Calédonie, et à l’autorité compétente du pays exportateur, en l’occurrence l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), la totalité des stupéfiants importés en Nouvelle-Calédonie provenant d’établissements pharmaceutiques français. Au vu de ce document, l'ANSM délivre à l'exportateur une autorisation d'exportation de stupéfiants (AES) et en adresse deux copies à la DASS-NC, qui les transmet à l'importateur : ce dernier doit en faire retour, après endossement, à la réception de la marchandise.

Après enregistrement, la DASS-NC communique un exemplaire endossé à l'ANSM, qui est ainsi informée de l'arrivée à bon port de la marchandise exportée et des quantités effectivement livrées. Un suivi exact des quantités importées et exportées est assuré de part et d’autre.

Dans ce jeu de données, les quantités présentées sont exprimées en grammes de molécule base anhydre consommées au cours de l’année. Selon la définition donnée par l’OICS, on entend par consommation « l’action de fournir un stupéfiant à toute personne ou entreprise pour la distribution au détail, pour l’usage médical ou pour la recherche scientifique ». A défaut de recherche scientifique locale dans le domaine, demeure donc uniquement la distribution pharmaceutique pour l’usage médical.

La quasi-totalité de ces stupéfiants est destinée au traitement de la douleur, à l’exception de deux produits :

  • méthadone : une petite consommation de méthadone a été introduite à partir de 2002 pour le traitement de la dépendance aux opiacés. Cette consommation correspondant à un nombre réduit de patients, elle peut varier d’une année sur l’autre en raison de l’arrivée ou du départ de patients, mais elle est en progression surtout depuis 2010 du fait d’une amélioration de la prise en charge de ces patients ;
  • methylphenidate : une augmentation régulière de la consommation de methylphenidate, médicament utilisé pour le traitement de certains troubles psychiatriques, notamment chez l’enfant et le jeune adulte. La consommation a tendance à se stabiliser.


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